BillClearDGI-ready
DGI-ready · en dirhams · FR/AR

Le logiciel de facturation pensé pour le Maroc

Devis, factures, bons de livraison, dépenses, TVA, recouvrement et pilotage : BillClear est l’application de facturation qui réunit toute la gestion commerciale d’une PME marocaine dans une seule interface claire, en dirhams, en français comme en arabe — et alignée sur le cadre de facture électronique DGI annoncé à date.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

app.billclear.io/tableau-de-bord
DGI-readyFRH

Bonjour Hassan 👋

Nouvelle facture

CA TTC

87 888,90MAD

Encaissé

51 550,00MAD

Impayés

36 338,90MAD

Score conformité

75 / 100

Chiffre d’affaires

12 mois
juil. 25janv. 26juil. 26
  • Toute la chaîne : devis → commande → bon de livraison → facture
  • Mentions du CGI contrôlées (ICE, IF, TVA, numérotation) avant finalisation
  • Relances automatiques + portail client pour encaisser plus vite
  • Scan des dépenses (OCR) et TVA collectée/déductible à jour
  • Tableau de bord CA, impayés, marge et score de conformité
  • Gratuit pour démarrer, sans carte bancaire

Logiciel de facturation

Un seul outil, toute la gestion commerciale

Facturation & devis conformes

Documents aux mentions du CGI, numérotation séquentielle automatique, conversion devis → facture en un clic, personnalisation à votre image.

Chaîne négoce complète

Bons de livraison avec ou sans prix, groupement de plusieurs BL en une facture de fin de mois, achats fournisseurs et journal CGNC.

Dépenses scannées

Photo ou PDF d’une facture fournisseur → fournisseur, ICE, montants et TVA extraits automatiquement, dépense classée.

Pilotage en temps réel

CA, encaissé, impayés, marge, TVA et conformité d’un coup d’œil ; rapports exportables.

Le vrai critère n’est pas la liste de fonctionnalités

Comparez trois logiciels de facturation : vous obtiendrez trois listes de fonctionnalités presque identiques. Devis, factures, avoirs, export comptable, envoi par email. C’est normal — produire un document commercial est un problème résolu depuis vingt ans. Le tableau comparatif que vous êtes en train de remplir ne départage donc rien : il compare ce que tous les outils savent faire. Ce qui les sépare vraiment n’y figure jamais.

Car ce qui rend un outil utilisable au Maroc tient à des détails invisibles sur une fiche produit. Le dirham est-il la devise native, ou une conversion posée sur un moteur pensé en euros, avec ses arrondis et ses formats qui ne collent pas ? Les mentions du Code général des impôts sont-elles contrôlées avant finalisation, l’ICE du destinataire en tête ? L’interface existe-t-elle en arabe autant qu’en français, jusqu’au document imprimé ?

Et la question la plus structurante de toutes : quel cadre réglementaire l’éditeur suit-il réellement ? Un logiciel excellent ailleurs suit les textes de son marché d’origine, pas ceux de la DGI ; il évoluera au rythme des réformes européennes, pas marocaines. Cela n’apparaît sur aucun comparatif, et vous ne le découvrirez que le jour où vous en aurez besoin — c’est-à-dire trop tard pour changer sereinement.

Un outil peut cocher toutes les cases de votre tableau comparatif et rester inutilisable ici. La bonne question n’est pas « sait-il faire une facture ? », mais « pour quel pays a-t-il été pensé ? ».

La facturation n’est pas un document, c’est une chaîne

Une facture n’apparaît pas de nulle part. Elle vient d’un devis accepté, souvent d’une commande, parfois de plusieurs bons de livraison. Et elle ne s’arrête pas à l’envoi : il reste l’encaissement, le rapprochement, la relance. En miroir, la même chaîne existe côté achats — bon de commande fournisseur, facture d’achat, dépense, TVA déductible. Un outil qui ne traite que l’objet « facture » vous laisse seul sur cinq étapes sur six.

Le coût de ce trou-là ne s’appelle pas « fonctionnalité manquante » : il s’appelle ressaisie. Chaque fois qu’une donnée est recopiée d’un document à l’autre — une quantité, un prix, une référence de bon de commande — c’est une occasion de se tromper. Et la ressaisie est le premier lieu d’erreur de montant, loin devant le calcul. Or une facture qui ne correspond pas au devis signé ne se discute pas : elle ne se paie pas.

D’où un test plus fiable que n’importe quel comparatif : combien de fois la même donnée est-elle saisie entre le devis et l’encaissement ? Au-delà d’une seule, vous payez la différence en temps et en erreurs. Ensuite seulement viennent les spécificités de votre métier — TVA, devis, bons de livraison et négoce, chantiers du BTP, dépenses scannées, portail client, facturation récurrente. Chacune a sa page ; toutes reposent sur le même principe.

Le test qui départage tient en une question : combien de fois la même donnée est-elle saisie entre le devis et l’encaissement ? Chaque ressaisie est une erreur de montant en attente.

La question qui vaut pour les dix prochaines années

Le cadre annoncé par la DGI n’ajoute pas une case à cocher : il change la nature de l’objet facture. Le modèle est celui d’un contrôle continu — la facture est validée de façon centralisée avant d’arriver chez votre client, la DGI la reçoit puis la transmet au destinataire. Et elle doit être nativement structurée en XML, UBL 2.1 ou CII. Un PDF, même signé, n’est pas une facture conforme : c’est une représentation lisible, rien de plus.

S’y ajoutent des exigences que peu d’outils portent aujourd’hui. Une signature électronique qualifiée au sens de la loi 43-20 sur les services de confiance, dont le certificat est délivré par un prestataire agréé ANRT — un cachet auto-signé ne suffira pas. Un archivage d’au moins dix ans, traçable, lisible et restituable. Un cycle de vie qui va jusqu’à la déclaration de paiement : l’encaissement entre dans le périmètre, pas seulement l’émission. Le B2B d’abord, le B2C plus tard.

Et pourtant, le décret d’application n’est pas publié. Tout éditeur qui se présente aujourd’hui comme « conforme DGI » vend une garantie que personne ne peut donner, puisque les spécifications officielles ne sont pas stabilisées. BillClear est DGI-ready : une promesse plus modeste et plus tenable — mentions du CGI contrôlées dès maintenant, structuration XML, archivage traçable, transmission activable le jour venu, sans migration.

Posez à chaque éditeur une seule question : « que devrai-je changer chez moi le jour où le décret sortira ? ». Qui répond « rien, nous sommes déjà conformes » promet ce qu’aucun texte publié ne permet de promettre.

Questions fréquentes

Bon à savoir

BillClear convient-il à une PME comme à une TPE ?+

Oui : du plan Gratuit (10 factures/mois) pour l’auto-entrepreneur au plan Cabinet multi-dossiers pour les fiduciaires, en passant par Solo et PME. Vous montez en gamme sans migration.

Le logiciel est-il en dirhams et en arabe ?+

Oui : devise MAD, format marocain des montants, et interface disponible en français, en arabe (RTL) et en anglais.

Est-il prêt pour la facture électronique de la DGI ?+

Vos factures sont DGI-ready : structurées en XML (UBL 2.1 / CII), signées et archivées, alignées sur le cadre annoncé. La transmission réelle s’activera à la publication du décret, sans migration.

Faut-il installer quelque chose ?+

Non : BillClear fonctionne dans le navigateur (ordinateur ou téléphone). Rien à installer, mises à jour automatiques.

Logiciel ou application de facturation, quelle différence ?+

Aucune : BillClear est à la fois un logiciel et une application de facturation en ligne, utilisable depuis un navigateur (ordinateur ou téléphone), sans rien installer. Les deux mots désignent le même outil.

Un logiciel « DGI-ready » est-il « conforme DGI » ?+

Non, et la nuance compte : « conforme DGI » suppose des textes finaux publiés, ce qui n’est pas encore le cas. « DGI-ready » signifie que vos factures respectent déjà les mentions obligatoires du CGI, sont structurées en XML, signées et archivées — la transmission réelle s’activera dès la publication du décret, sans migration.

Comment migrer depuis Excel ou un autre logiciel de facturation ?+

Sans tout reprendre. Vous importez vos clients et vos articles, puis vous reprenez votre numérotation là où elle s’est arrêtée : la séquence reste continue, ce qu’exige justement le CGI. Vos anciennes factures restent chez vous à titre d’archive, et BillClear prend la suite à partir de la première facture émise. C’est une prise en main, pas un projet.

Pour aller plus loin

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Le même outil partout, un cycle de facturation par ville

BillClear est un produit national, vendu et utilisé à distance : nous n’avons de bureau dans aucune de ces villes, et l’application y est strictement la même. Ce qui change, c’est le tissu économique — et donc la façon de facturer. On ne facture pas un donneur d’ordre casablancais comme un marché public à Rabat, ni une saison à Marrakech comme une campagne agricole à Agadir. Ces pages décrivent ces cycles, ville par ville.