BillClearDGI-ready
Campagne · pesée · encaissement

Un logiciel de facturation pour Agadir, où le chiffre d’affaires tient en quelques mois

Produits de la mer, primeurs, agrumes, conditionnement, tourisme : dans le Souss-Massa, la saison décide de l’année. On facture en rafale pendant la campagne, on encaisse et on paie ses charges bien après. BillClear s’adapte à ce déséquilibre : quantités constatées à la pesée, bons de livraison sans prix, facture de regroupement et suivi de ce qui reste dû hors-saison.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

  • Bons de livraison quotidiens avec quantité réellement constatée à la pesée
  • Regroupement de plusieurs livraisons en une facture hebdomadaire ou mensuelle
  • Prix appliqué à la facturation quand il n’était pas connu à la livraison
  • Suivi des créances ouvertes et relances automatiques après la campagne
  • Dépenses d’intrants scannées : emballages, carburant, transport, TVA déductible
  • Mentions obligatoires du CGI vérifiées avant finalisation (ICE, IF, séquence)

Souss-Massa

Facturer un flux qui ne s’arrête pas pendant trois mois

Quantité constatée

La quantité livrée n’est jamais celle commandée : le bon de livraison enregistre ce qui est réellement parti, pas ce qui était prévu.

Facture de regroupement

Trente bons de livraison d’un même client deviennent une facture unique, chaque ligne gardant sa date et sa référence de livraison.

Créances hors-saison

La campagne est finie, les règlements non. Vous voyez qui doit quoi, depuis quand, et les relances partent sans que vous y pensiez.

Pic et creux

Rapports par période : ce que la campagne a produit, ce qui a été encaissé, ce qui pèse encore sur les mois vides.

Facture

FAC-2026-0184

Envoyée
Display Agency10/07/2026
Prestation design · 12j18 000,00
Licence plateforme3 600,00
Total HT21 600,00 MAD
TVA 20 %4 320,00 MAD
Total TTC25 920,00 MAD

Une activité de campagne ne se pilote pas comme une activité régulière

Un cabinet de conseil facture douze fois par an, à peu près la même chose. Une station de conditionnement, un mareyeur ou un producteur de primeurs, non : leur année tient dans une fenêtre. Pendant la campagne, on expédie tous les jours, on facture en rafale, on n’a le temps de rien. Puis la campagne se termine et le flux s’arrête net — sauf les charges, les salaires, le crédit du matériel et le loyer du froid, qui continuent tranquillement leur route.

Ce décalage change la nature du problème. La question n’est pas « comment éditer une facture », mais « quand est-ce que cet argent rentre ». Un règlement qui glisse de quelques semaines pendant la haute saison passe inaperçu ; le même règlement, en creux d’activité, se paie en découvert. Beaucoup d’entreprises du Souss découvrent en hors-saison des factures qu’elles pensaient encaissées, parce que personne n’a eu le temps de vérifier quand tout partait à la fois.

La conclusion est brutale mais tenable : pendant la campagne, la facture doit s’émettre presque sans y penser, et le suivi doit se faire tout seul. C’est ce que BillClear vise — livraisons saisies au jour le jour, facturation en un geste, créances visibles en permanence et relances automatiques. Le pilotage ne commence pas quand vous avez enfin le temps ; il tourne pendant que vous n’en avez pas.

La haute saison ne pardonne pas ce qu’elle cache. Une facture oubliée en juin ne devient pas visible en juin : elle devient visible en novembre, quand il n’y a plus de flux pour l’absorber.

Quantités à la pesée, prix constaté : pourquoi le bon de livraison passe avant la facture

Dans le frais, on ne livre jamais exactement la quantité commandée. On charge ce que la pêche a donné, ce que la parcelle a produit, ce que le calibrage a retenu. La commande annonce une intention, la pesée dit la vérité, et l’écart entre les deux n’est pas un incident : c’est le fonctionnement normal du métier. Facturer sur la base de la commande, c’est se garantir un litige à chaque livraison ou un avoir à chaque fin de mois.

S’ajoute une seconde inconnue : le prix. Il dépend du marché du jour, de la qualité constatée à l’arrivée, parfois d’un accord qui se fixe après coup. D’où une pratique répandue et parfaitement saine — le bon de livraison sans prix. Il acte les quantités et la date, il se signe à la réception, et il ne préjuge de rien sur le montant. Le prix arrive ensuite, à la facture, quand il est enfin connu de tout le monde.

Encore faut-il que le passage se fasse sans recopie. Chez BillClear, chaque livraison s’enregistre avec sa quantité réellement constatée, avec ou sans prix affiché. En fin de semaine ou de mois, vous sélectionnez les bons de livraison d’un client, vous appliquez le prix convenu, et la facture se construit toute seule : chaque ligne garde sa date et sa référence. Votre client retrouve ses réceptions ; vous ne ressaisissez rien.

Le bon de livraison sans prix n’est pas un document incomplet : c’est le seul document honnête quand la pesée décide de la quantité et le marché du montant. La facture vient après, une fois que les deux sont connus.

Filière longue, TVA déductible et facture électronique

Du producteur à la station de conditionnement, de la station à l’exportateur ou au grossiste, chacun facture son voisin. Personne n’est réglé avant que le bout de la chaîne ne le soit, et tout le monde attend. Dans cette configuration, votre facture n’est pas seulement une créance : c’est la pièce justificative sur laquelle votre client appuie sa propre TVA déductible. Une facture incomplète ne vous pénalise pas seulement vous — elle coince quelqu’un d’autre, qui vous le fera savoir.

Le même raisonnement joue en sens inverse sur vos intrants : emballages, plants, carburant, glace, transport, prestations de conditionnement. Ces achats portent de la TVA que vous ne récupérez que si la facture fournisseur est correcte et conservée. Pendant une campagne, ces pièces s’accumulent en vrac dans un camion ou une poche. Ce qui n’est pas scanné au moment où on le reçoit n’est jamais retrouvé — et cette trésorerie-là ne revient pas.

Enfin, le cadre de facturation électronique annoncé par la DGI ajoute une contrainte de fond : contrôle continu avec validation centralisée avant que la facture n’arrive au client, formats XML UBL 2.1 ou CII, PDF même signé non recevable, signature électronique qualifiée (loi 43-20, prestataire agréé ANRT), conservation d’au moins dix ans. BillClear est DGI-ready — le décret d’application n’est pas publié, et nous ne vendons pas une conformité que personne ne peut garantir aujourd’hui.

Sur une filière longue, votre facture sert à quelqu’un d’autre autant qu’à vous : elle justifie sa TVA déductible. C’est aussi pour ça qu’une pièce bancale remonte la chaîne plus vite qu’un paiement.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Le logiciel tient-il le rythme quand tout mon volume tombe sur la campagne ?+

Oui : les livraisons se saisissent au jour le jour et la facturation se fait par regroupement, en un geste, plutôt que facture par facture. C’est justement le mode conçu pour les périodes où l’on n’a le temps de rien.

Comment facturer quand la quantité livrée diffère de la quantité commandée ?+

Le bon de livraison enregistre la quantité réellement constatée à la pesée, pas celle de la commande. La facture est ensuite construite à partir des livraisons, donc sur du réel — sans avoir de régularisation à émettre ensuite.

Le prix n’est pas connu au moment de la livraison : comment faire ?+

Vous livrez avec un bon de livraison qui acte les quantités et la date sans montant. Le prix s’applique plus tard, à la facturation, une fois le marché ou la qualité constatés. Aucune ressaisie entre les deux.

Comment savoir en hors-saison ce qui reste dû sur la campagne ?+

Le suivi des créances reste ouvert en permanence : vous voyez qui doit quoi et depuis combien de temps, et les relances partent automatiquement. C’est ce qui évite de découvrir en creux d’activité une facture jamais réglée.

Puis-je récupérer la TVA sur mes achats d’emballages, de carburant ou de transport ?+

À condition d’avoir la facture fournisseur. Les dépenses se scannent depuis le téléphone au moment où vous les recevez : montants, ICE du fournisseur et TVA sont extraits, et votre TVA déductible reste à jour sans passer par le bureau.

Je facture une station de conditionnement qui refacture ensuite un exportateur : c’est gérable ?+

Oui. Chaque maillon facture son client direct avec ses propres documents. L’essentiel est que votre facture porte les mentions dont votre client a besoin pour justifier sa TVA déductible — ICE, désignation précise, ventilation HT / taux / TVA / TTC.

Peut-on appliquer des prix différents selon le calibre ou la qualité ?+

Oui : chaque ligne porte sa propre désignation, sa quantité et son prix unitaire. Un même client peut recevoir plusieurs calibres à des prix distincts sur une facture unique, chaque ligne restant rattachée à sa livraison d’origine.

Pour aller plus loin

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Gratuit pour démarrer. Livraisons à la pesée, facture de regroupement, créances et dépenses au même endroit.

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