BillClearDGI-ready
DGI-ready · sans comptable

La facturation des auto-entrepreneurs marocains

Quand on est seul, on est aussi son propre service comptable. BillClear vous donne une facturation professionnelle et rassurante : des documents propres à votre image, les mentions obligatoires vérifiées pour vous, le suivi des paiements et des relances qui partent toutes seules — sans jargon et sans comptable.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

Facture

FAC-2026-0184

Envoyée
Display Agency10/07/2026
Prestation design · 12j18 000,00
Licence plateforme3 600,00
Total HT21 600,00 MAD
TVA 20 %4 320,00 MAD
Total TTC25 920,00 MAD
  • Facturez proprement même sans compétence comptable — les totaux et la TVA sont calculés
  • Mentions obligatoires (ICE, IF, TVA, numérotation) contrôlées : zéro rejet en contrôle
  • Suivez qui vous a payé et qui vous doit encore, d’un coup d’œil
  • Relances automatiques et polies : vous encaissez sans courir après vos clients
  • Gratuit pour démarrer, puis Solo à 149 MAD/mois quand votre activité grandit
  • Une image irréprochable auprès de vos clients, dès la première facture

Auto-entrepreneur & TPE

Pensé pour ceux qui font tout eux-mêmes

Devis et factures en quelques clics

Enregistrez vos prestations une fois ; ensuite un devis se transforme en facture d’un clic, avec une numérotation conforme automatique.

Relances automatiques

Programmez des rappels J-3 → J+30 : l’outil relance vos clients à votre place, poliment, et s’arrête dès que la facture est payée.

Dépenses et TVA déductible

Photographiez une facture fournisseur ; les montants et la TVA sont extraits automatiquement et classés. Votre TVA se tient à jour toute seule.

Vous voyez votre argent

Encaissé, en attente, en retard : votre trésorerie est visible en direct, sans tableur à maintenir.

Ce que le statut d’auto-entrepreneur change vraiment à vos factures

Le statut d’auto-entrepreneur n’est pas une petite entreprise en miniature : c’est un régime fiscal à part, avec son plafond de chiffre d’affaires, son mode d’imposition et ses propres obligations déclaratives. Tant que vous restez sous le plafond de votre catégorie d’activité — prestations de services ou activités commerciales, les seuils ne sont pas les mêmes — vous bénéficiez du régime. Au-dessus, vous en sortez et basculez sur le droit commun. Votre carnet de factures, lui, ne vous prévient pas : c’est à vous de suivre.

La question qui revient le plus souvent : dois-je facturer la TVA ? La réponse dépend de votre régime et de votre chiffre d’affaires, pas d’une règle unique valable pour tout le monde. Beaucoup d’auto-entrepreneurs facturent hors TVA parce qu’ils n’y sont pas assujettis ; d’autres franchissent le seuil d’assujettissement en cours d’année et doivent la collecter. Le piège n’est pas de se tromper une fois : c’est de ne pas voir le basculement arriver et de facturer comme avant pendant six mois.

Une facture sans TVA n’est pas une facture allégée. Elle doit porter votre identifiant fiscal, votre numéro de taxe professionnelle, l’ICE de votre client, une date, un numéro séquentiel, la désignation précise de la prestation et le montant. Quand vous ne facturez pas de TVA, le document doit le dire explicitement plutôt que de rester muet : un montant qui apparaît sans mention laisse le comptable d’en face dans le doute, et c’est vous qu’il rappellera pour un document refait.

Personne ne vous préviendra que vous avez franchi un seuil ou oublié une mention : ni votre client, ni l’administration, jusqu’au jour du contrôle. La vigilance fait partie du métier, elle n’est déléguée à personne.

Facturer proprement quand personne ne relit derrière vous

La numérotation séquentielle est la règle que les indépendants cassent le plus souvent, et celle qui se répare le moins bien. Une série continue, sans trou, sans doublon, sans retour en arrière : si une facture est annulée, elle ne disparaît pas du registre — elle est annulée et corrigée par un avoir. Un modèle Word dupliqué, lui, produit deux factures portant le même numéro sans que rien ne vous alerte, et un fichier supprimé laisse un trou définitif dans la série.

L’ICE de votre client n’est pas un détail administratif : c’est ce qui permet à sa comptabilité de rattacher votre facture à son fournisseur. Sans lui, votre facture devient une charge difficile à justifier — donc une facture qu’il ne veut pas. L’article 145 du CGI énumère ce qui est attendu : identification des deux parties, identifiant fiscal, taxe professionnelle, date et numéro, désignation précise, quantités et prix hors taxe, taux et montant de TVA, total TTC, conditions de règlement.

Ce qui fait rejeter une facture par un service comptable B2B est presque toujours prosaïque : ICE absent ou erroné, désignation trop vague du type « prestation de services », absence de référence au bon de commande, un total qui ne tombe pas juste à cause d’un arrondi fait à la main. Vous ne l’apprenez jamais le jour de l’envoi. Vous l’apprenez soixante jours plus tard, en appelant pour réclamer un paiement qui n’était jamais parti.

Une facture refusée ne dit pas qu’elle est refusée : elle reste simplement impayée, jusqu’à ce que vous appeliez et qu’on vous demande de la refaire — avec un délai de paiement qui repart de zéro.

Pourquoi commencer sur Word ou Excel coûte plus cher que commencer bien

Word et Excel ne facturent pas : ils dessinent. Ils ne connaissent ni les numéros que vous avez déjà émis, ni ce que le client a réellement payé, ni les mentions qui manquent. Chaque facture est la copie de la précédente, avec les erreurs de la précédente. Et le jour où vous voulez savoir ce que vous avez facturé ce trimestre, ou qui vous doit encore de l’argent, il faut ouvrir les fichiers un par un et additionner à la main.

Le vrai coût arrive plus tard. Quand vous changerez d’outil — parce que vous serez assujetti, parce qu’un client vous l’imposera, ou parce que le volume aura dépassé votre patience — vous découvrirez que votre historique ne se reprend pas. Numéros incohérents, clients sans ICE, taux saisis en dur, avoirs jamais formalisés : ça ne s’importe pas, ça se ressaisit. Soit vous recopiez deux ans de factures, soit votre numérotation repart de zéro et devient inexplicable.

Et il y a la suite. Le cadre de facturation électronique annoncé par la DGI repose sur un contrôle continu — la facture est validée de façon centralisée avant d’arriver au client — et sur un format nativement structuré en XML (UBL 2.1 ou CII). Un PDF, même signé, n’est pas une facture au sens de ce cadre, et le B2B est visé en premier. Le décret d’application n’est pas publié : BillClear est DGI-ready, en pré-conformité, pas « conforme DGI ».

Commencer sur un tableur, c’est signer d’avance pour une reprise d’historique. Démarrer structuré ne coûte rien de plus aujourd’hui, et vous évite de réécrire deux ans de factures le jour où le XML deviendra la règle.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Faut-il un comptable pour utiliser BillClear ?+

Non. L’outil calcule les totaux, la TVA et la numérotation, et vérifie les mentions obligatoires. Si vous travaillez avec un comptable, vous pouvez l’inviter en lecture seule sur votre dossier.

Combien ça coûte pour un auto-entrepreneur ?+

Vous démarrez gratuitement (10 factures/mois, sans carte bancaire). Le plan Solo à 149 MAD/mois débloque plus de volume quand vous en avez besoin.

Puis-je gérer mes dépenses et ma TVA déductible ?+

Oui : prenez en photo une facture fournisseur, BillClear en extrait le fournisseur, la date, les montants et la TVA, et la classe comme dépense. Votre TVA collectée et déductible reste à jour.

Mes factures seront-elles acceptées en cas de contrôle ?+

Elles respectent les mentions obligatoires du CGI (ICE, IF, TVA, numérotation séquentielle) et sont archivées. C’est précisément ce que vérifie un contrôle. Elles sont aussi DGI-ready pour la future facture électronique.

Dois-je facturer la TVA en tant qu’auto-entrepreneur ?+

Cela dépend de votre régime et de votre chiffre d’affaires : tous les auto-entrepreneurs ne sont pas assujettis. BillClear vous laisse facturer avec ou sans TVA, et affiche la mention correspondante sur le document. Si votre situation change en cours d’année, vous basculez le paramétrage sans refaire vos anciennes factures.

Que se passe-t-il si je dépasse le plafond de mon régime ?+

Vous sortez du régime auto-entrepreneur et passez au droit commun, avec les obligations qui vont avec. Votre outil de facturation ne décide pas de votre statut, mais il vous montre votre chiffre d’affaires facturé en temps réel — c’est ce qui vous permet de voir le seuil approcher au lieu de le découvrir après coup.

Puis-je annuler une facture que j’ai déjà envoyée à un client ?+

Pas en la supprimant : une facture finalisée est immuable et son numéro reste dans la série. On l’annule proprement (statut annulé) et on émet un avoir. C’est exactement ce qu’un fichier Word supprimé ne fait pas — et un trou dans la numérotation est ce qu’un contrôle repère en premier.

Mon client B2B me réclame son ICE sur la facture : est-ce obligatoire ?+

Oui, et c’est dans son intérêt autant que le vôtre : sans ICE du destinataire, sa comptabilité justifie mal la charge, et le service comptable renvoie la facture. C’est l’une des mentions attendues au titre de l’article 145 du CGI. BillClear enregistre l’ICE dans la fiche client et le reporte sur chaque document.

Pour aller plus loin

Lancez votre facturation d’auto-entrepreneur

Gratuit pour démarrer, sans carte bancaire, sans comptable. Vous facturez proprement dès aujourd’hui.

Commencer gratuitement