BillClearDGI-ready
DGI-ready · en dirhams

Créez votre facture en ligne au Maroc en 1 minute

Fini le modèle Word recopié et le numéro incrémenté à la main. Saisissez le client et les lignes, BillClear calcule les totaux et la TVA, contrôle les mentions obligatoires, génère le PDF et l’envoie par email ou WhatsApp — le tout en dirhams, en ligne, depuis n’importe quel navigateur.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

Facture

FAC-2026-0184

Envoyée
Display Agency10/07/2026
Prestation design · 12j18 000,00
Licence plateforme3 600,00
Total HT21 600,00 MAD
TVA 20 %4 320,00 MAD
Total TTC25 920,00 MAD
  • De la saisie à l’envoi en moins d’une minute, sans logiciel à installer
  • Totaux HT / TVA / TTC et numérotation séquentielle calculés automatiquement
  • Envoi par email depuis votre adresse, ou lien portail à partager sur WhatsApp
  • Le client consulte et télécharge sa facture sans créer de compte
  • Accessible depuis un ordinateur ou un téléphone, où que vous soyez
  • Interface en français et en arabe (mise en page miroir RTL)

Facture en ligne

Une facture propre, envoyée, suivie

Rapide par conception

Vos clients et articles sont enregistrés une fois ; ensuite chaque facture se compose en quelques clics. Convertissez un devis en facture d’un seul geste.

Conforme aux mentions du CGI

ICE, IF, taxe professionnelle, TVA par ligne, date et numéro séquentiel : les mentions obligatoires sont contrôlées avant finalisation, pour éviter le rejet en contrôle.

Portail client sans compte

Partagez un lien sécurisé ; le client voit sa facture, son reste à payer et télécharge le PDF. Vous êtes notifié à la première consultation.

Depuis le téléphone aussi

L’interface web s’adapte au mobile : facturez sur le terrain, chez le client, en déplacement.

Le modèle Word ne vous fait pas gagner du temps : il vous le fait payer plus tard

Chaque facture Word commence par la même manœuvre : ouvrir celle du mois dernier, l’enregistrer sous un autre nom, remplacer ce qui change. Le nom du client, la date, les lignes. Sauf qu’un jour, une ligne ne change pas. Un montant du mois précédent reste en place, une quantité oubliée traîne, et le document part comme ça. Le client ne dit rien tant que la somme lui convient — c’est votre marge qui absorbe l’écart, sans que personne le remarque.

La TVA calculée à la main a un défaut que personne n’explique : l’arrondi de chaque ligne n’est pas l’arrondi du total. Additionnez des TVA arrondies au centime, puis appliquez le taux au total HT : vous obtenez deux résultats différents. L’écart est minuscule, un ou deux centimes, et parfaitement suffisant pour qu’un comptable refuse la pièce ou qu’un contrôleur relève une incohérence entre le détail et le récapitulatif.

Restent les deux fautes qui ne pardonnent pas. Le numéro incrémenté à la main finit toujours par se dédoubler ou par laisser un trou — et une numérotation à trous est précisément ce qu’un contrôle cherche. L’ICE du client recopié de mémoire, lui, ne se vérifie pas à l’œil : un chiffre inversé reste invisible sur le PDF. Aucune de ces erreurs ne se voit le jour même. Elle se voit au contrôle, ou le jour où le client refuse de payer une facture qu’il juge non conforme.

Une facture Word ne vous alerte jamais. Elle accepte le montant faux, le numéro en double et l’ICE inventé avec la même docilité — et vous laisse découvrir le problème deux ans plus tard.

Une minute pour créer, jamais deux fois pour ressaisir

Facturer en ligne ne consiste pas à fabriquer un PDF sur internet. Le principe est ailleurs : une donnée saisie une fois n’est plus jamais retapée. Votre client existe déjà — sa raison sociale, son ICE, son identifiant fiscal et ses conditions de paiement sont dans sa fiche, contrôlés une bonne fois. Vous le choisissez, il arrive complet. Les lignes, elles, se calculent : HT, taux, TVA, TTC, ligne par ligne puis au total, sans jamais ouvrir une calculatrice.

Le numéro séquentiel, lui, n’est pas attribué à la création : il l’est à la finalisation, atomiquement. Un brouillon n’a donc pas de numéro — c’est précisément ce qui évite les trous. Vous pouvez ouvrir dix brouillons, en abandonner neuf, la séquence reste continue. Avant que le document parte, les mentions obligatoires du CGI sont contrôlées : ICE du destinataire, identifiant fiscal, taxe professionnelle, date, désignation précise, ventilation des taux. Une facture incomplète ne se finalise pas.

Ensuite, l’envoi : par email depuis votre adresse, ou par un lien à coller dans WhatsApp — le canal que votre client ouvre vraiment. Et une fois finalisée, la facture ne bouge plus. Pas de suppression, pas de retouche discrète : on l’annule et on émet un avoir, daté et numéroté. C’est moins confortable qu’un fichier qu’on réécrit, et c’est exactement ce qui rend votre piste vérifiable le jour où quelqu’un demande à la vérifier.

Un brouillon sans numéro n’est pas un détail technique : c’est ce qui garantit que votre séquence de factures n’aura jamais de trou à expliquer. La contrainte est ce qui vous protège.

« En ligne » aujourd’hui, « électronique » demain : ne confondez pas

Attention au faux ami : une facture en ligne n’est pas une facture électronique au sens du cadre DGI. En ligne veut dire créée et envoyée depuis un navigateur. Électronique, dans le cadre annoncé, veut dire tout autre chose : la facture est nativement structurée en XML — UBL 2.1 ou CII — et validée de façon centralisée avant d’arriver chez votre client. C’est un modèle de contrôle continu, et le B2B est visé en premier.

La conséquence est brutale pour beaucoup d’outils : un PDF, même signé, n’est pas une facture conforme. Il n’en reste que la représentation lisible annexe, celle que votre client ouvre. La pièce fiscale, elle, sera le fichier structuré. Ce qui se prépare aujourd’hui n’est donc pas un plus joli PDF : ce sont des données propres, complètes et structurées — un ICE valide, une ventilation de TVA exacte, une séquence sans trou. Le reste n’est que mise en page.

Le décret d’application n’est pas publié. Personne — nous compris — ne peut donc vous annoncer une conformité DGI finale, ni une date, ni un fonctionnement définitif. BillClear est DGI-ready : de la pré-conformité, alignée sur le cadre DGI annoncé à date. Concrètement : des données structurées dès la première facture, un archivage traçable pensé pour une conservation d’au moins dix ans, et la place prévue pour la signature électronique qualifiée de la loi 43-20, délivrée par un prestataire agréé ANRT.

Le jour où le cadre s’appliquera, ce ne sera pas votre mise en page qu’on vous demandera : ce seront vos données. Un modèle Word n’en a aucune ; une facture créée en ligne les a déjà toutes.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Faut-il installer un logiciel pour faire une facture en ligne ?+

Non. BillClear fonctionne dans le navigateur (ordinateur ou téléphone). Rien à installer, rien à mettre à jour.

Puis-je envoyer la facture par WhatsApp ?+

Oui : générez un lien portail sécurisé et partagez-le par WhatsApp, SMS ou email. Votre client consulte la facture et télécharge le PDF sans créer de compte.

La facture est-elle en dirhams et au format marocain ?+

Oui : devise MAD, format des montants marocain (1 250,00 MAD), mentions fiscales locales (ICE, IF, RC, patente, CNSS).

Comment le numéro de facture est-il attribué ?+

Automatiquement, et seulement à la finalisation. Tant que le document est en brouillon, il n’a pas de numéro : vous pouvez le modifier, l’abandonner ou le refaire sans consommer la séquence. Au moment où vous finalisez, le numéro séquentiel suivant est attribué de façon atomique — jamais de doublon, jamais de trou à justifier en contrôle.

J’ai envoyé une facture avec une erreur. Puis-je la corriger ?+

Pas en la réécrivant : une facture finalisée est immuable, et c’est ce qui rend votre historique vérifiable. La bonne opération est celle du droit commun : vous annulez la facture et vous émettez un avoir, daté et numéroté, puis vous établissez la facture correcte. Tout reste tracé, y compris l’erreur — c’est le principe.

Pourquoi le total de TVA calculé par BillClear diffère parfois du mien ?+

Parce que l’arrondi ligne par ligne n’est pas l’arrondi du total. Additionner des TVA arrondies au centime ne donne pas le même résultat qu’appliquer le taux au total HT : l’écart est d’un ou deux centimes, et il suffit à faire rejeter la pièce. BillClear applique une règle unique et constante — arrondi à la ligne, puis totalisation — sur toutes vos factures.

Est-ce prêt pour la facture électronique de la DGI ?+

Vos factures sont DGI-ready : structurées en XML (UBL 2.1 / CII), signées, archivées et alignées sur le cadre annoncé. La transmission réelle s’activera à la publication des textes officiels, sans migration.

Pour aller plus loin

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