BillClearDGI-ready
Chaîne commerciale complète

Le bon de livraison et la facture de fin de mois, en natif

Dans le négoce et le BTP, on livre avant de facturer, parfois en plusieurs fois, souvent contre un bon de commande client. BillClear épouse ce rythme : devis → commande → bons de livraison (avec ou sans prix) → facture, avec le groupement de plusieurs BL en une seule facture de fin de mois. Votre quotidien, sans ressaisie.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

Bon de livraison

BL-2026-0056

Livré
Négoce RifBC client · BC-2026-042
Ciment 32,5 · sacs× 120
Fer à béton · barres× 40
Devis
Commande
BL
Facture
  • Bons de livraison avec ou sans prix, avec zone de signature de réception
  • Livraisons partielles gérées : plusieurs BL rattachés à une même commande
  • Groupez N bons de livraison en une seule facture de fin de mois
  • La référence du bon de commande du client vous suit jusqu’à la facture
  • Zéro double saisie : chaque document reprend le précédent
  • PDF à votre image, mentions obligatoires du CGI contrôlées

Négoce · Distribution · BTP

Une chaîne documentaire pensée pour le terrain

Bon de livraison avec ou sans prix

Émettez un BL pour la livraison (avec zone de signature), en montrant ou en masquant les prix selon le destinataire (client, chantier, transporteur).

Groupement N BL → 1 facture

En fin de mois, cochez plusieurs bons de livraison d’un même client et générez une facture unique — lignes préfixées [BL-…], références BC en notes.

Commande client et réf. BC

Partez d’une commande (avec la référence du bon de commande de votre client) ; elle se propage sur les BL puis sur la facture, sans la retaper.

Achats fournisseurs aussi

Côté achats : bon de commande fournisseur → réception → facture d’achat, avec journal des achats CGNC pour votre comptable.

Un bon de livraison ne sert pas à facturer : il sert à prouver

Dans le négoce, le bon de livraison n’est pas une formalité administrative : c’est le seul document qui atteste que la marchandise est arrivée. La facture dit ce qui est dû ; le bon de livraison prouve ce qui a été reçu. Personne ne le regarde quand tout va bien. On le cherche le jour où le client conteste — et ce jour-là, une seule chose compte : une signature, avec un nom, une date et des quantités reconnues.

Le litige type est toujours le même. Un mois après la livraison, le client affirme n’avoir reçu que huit cartons sur dix et refuse de payer la différence. Votre chauffeur se souvient. Votre magasinier se souvient. Aucun des deux n’a de quoi le montrer. Sans bon de livraison signé et retrouvable, le débat devient parole contre parole — et parole contre parole, c’est celui qui détient le paiement qui gagne.

Le carnet autocopiant n’arrange rien. L’original part chez le client, la souche reste au carnet et s’efface au bout de quelques mois, et l’exemplaire réellement signé à la réception voyage dans un camion avant d’atterrir, parfois, dans une boîte à gants. Le seul feuillet qui porte la signature ayant valeur de preuve existe en un exemplaire physique, indexé nulle part. Retrouver celui d’un client précis, six mois plus tard, prend une demi-journée — quand il existe encore.

Un bon de livraison sans signature de réception n’est pas une preuve, c’est un brouillon. Le jour du litige, on ne vous demande pas votre bonne foi : on vous demande un papier daté, signé, et retrouvable.

Livraisons partielles, écarts et retours : là où l’argent se perd

Commander cent et recevoir soixante puis quarante est la norme dans le négoce, pas l’exception. La rupture de stock, le camion trop petit, le client qui veut être servi tout de suite : chaque commande se fractionne. La question qui compte n’est donc pas « ai-je livré ? » mais « que reste-t-il à livrer sur cette commande ? ». Un reliquat que personne ne suit finit livré deux fois, ou jamais.

L’écart entre trois quantités — commandée, livrée, facturée — est l’endroit exact où l’argent se perd. Facturer le commandé alors qu’on a livré moins, c’est provoquer un litige. Facturer le livré sans voir qu’une ligne est partie deux fois, c’est offrir de la marchandise. Rattacher chaque bon de livraison à sa commande et facturer sur ce qui a réellement été livré ferme les deux fuites d’un coup.

Restent la marchandise refusée sur le quai et les retours après coup. Un carton cassé constaté à la réception, une référence qui n’est pas la bonne : la quantité réellement acceptée doit figurer sur le bon de livraison au moment de la signature, pas se négocier au téléphone trois semaines plus tard. Et si le BL s’imprime sans prix, ce n’est pas un détail : le magasinier signe des quantités, il n’a pas à connaître vos marges.

Ce qui n’est pas noté sur le bon de livraison au moment de la signature ne se négocie plus : il se subit. Facturez ce que vous avez livré, jamais ce qu’on vous a commandé.

Du bon de livraison à la facture, et ce que la facture électronique change

Le bon de livraison n’est pas un document fiscal. Il ne porte pas de numérotation séquentielle de facture, ne déclenche rien côté TVA, ne se déclare pas. C’est la facture qui porte tout cela : identifiant fiscal, ICE du destinataire, numéro de taxe professionnelle, numéro séquentiel, désignation précise, ventilation HT / taux / TVA / TTC. Confondre les deux — facturer depuis un BL recopié, livrer avec une facture — brouille exactement la piste que vous devrez pouvoir remonter.

Le cadre annoncé par la DGI repose sur un modèle de contrôle continu : la facture est validée de façon centralisée avant d’arriver chez le client, et doit être nativement structurée en XML — UBL 2.1 ou CII. Un PDF, même signé, n’est pas une facture conforme : il n’en est que la représentation lisible. Le B2B est visé en premier, et la signature attendue est une signature électronique qualifiée (loi 43-20, prestataire agréé ANRT).

Pour le négoce, la conséquence est directe : la facture devra s’appuyer sur des livraisons traçables, pas sur des lignes recopiées d’un carnet la veille de l’échéance. Il faudra aussi pouvoir ressortir la pièce des années plus tard — l’archivage attendu est d’au moins dix ans, intègre et lisible. BillClear est DGI-ready, pas « conforme DGI » : le décret d’application n’est pas publié, et nous préparons le terrain sans promettre ce que personne ne peut garantir aujourd’hui.

Le bon de livraison prouve la livraison, la facture porte l’obligation fiscale. Le jour où la facture sera contrôlée avant d’arriver chez le client, il sera trop tard pour reconstituer à la main ce qui est parti du dépôt.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Puis-je faire un bon de livraison sans afficher les prix ?+

Oui. Le BL peut être émis avec ou sans prix, avec une zone de signature de réception. Pratique pour la livraison sur chantier ou via un transporteur.

Comment facturer plusieurs livraisons en une seule fois ?+

Sélectionnez plusieurs bons de livraison d’un même client (« à facturer ») et générez une facture de fin de mois unique. Les lignes reprennent chaque BL, les références de bon de commande sont conservées.

La référence du bon de commande de mon client est-elle conservée ?+

Oui : saisie sur la commande ou le BL, elle est propagée jusqu’à la facture (et jusque dans les notes), pour que votre client rapproche facilement sa commande.

Est-ce adapté au négoce, à la distribution et au BTP ?+

Oui, c’est précisément la cible : chaîne devis → commande → BL → facture, livraisons partielles, facturation de fin de mois, et suivi des achats fournisseurs avec écritures CGNC.

Que vaut un bon de livraison qui n’a pas été signé à la réception ?+

Commercialement, pas grand-chose : c’est votre trace à vous, pas la preuve que le client a reçu. Chaque BL s’imprime avec une zone de signature de réception et reste retrouvable en ligne, rattaché à son client et à sa commande — y compris un an plus tard, quand la facture est contestée.

Comment suivre ce qu’il reste à livrer sur une commande ?+

Rattachez plusieurs bons de livraison à la même commande : le reliquat se lit ligne par ligne, sans le tenir de tête ni le reconstituer sur un carnet. C’est ce qui évite la commande livrée deux fois — ou jamais soldée.

Que faire si le client refuse une partie de la marchandise à la livraison ?+

Notez la quantité réellement acceptée sur le BL avant la signature : c’est elle qui fait foi. La facture se construit ensuite sur les quantités livrées et acceptées, pas sur les quantités commandées — l’écart ne se découvre pas au moment du règlement.

Pour aller plus loin

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