BillClearDGI-ready
Ateliers · sous-traitance · petites séries

Un logiciel de facturation pour les ateliers de Fès

Cuir, dinanderie, poterie et zellige, tissage, transformation, agroalimentaire, textile : Fès travaille en petites structures, souvent familiales, où personne n’a pour métier de faire des factures. Puis un hôtel, un exportateur ou un grossiste en réclame une, avec ICE. BillClear sert à franchir ce cap sans y passer ses soirées.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

  • Première facture émise correctement, sans savoir ce qu’est un modèle Word
  • ICE du client, identifiant fiscal et taxe professionnelle contrôlés avant finalisation
  • Numérotation séquentielle sans trou, attribuée automatiquement
  • Désignation détaillée ligne par ligne : matière, dimension, finition, quantité
  • Prix libre à chaque commande, sans catalogue figé à maintenir
  • Interface en arabe ou en français, sur téléphone comme sur ordinateur

Médina, ateliers et industrie de transformation

Passer du carnet de commandes à la facture attendue

Le client et son ICE

La fiche client porte l’ICE et l’identifiant fiscal de votre donneur d’ordre. Saisis une fois, ils se reportent seuls sur chacune de ses factures.

Petites séries et pièces uniques

Chaque ligne se décrit librement : matière, dimensions, finition, quantité, prix. Aucun catalogue à maintenir pour une commande qui ne reviendra pas.

Numérotation tenue pour vous

Le numéro est attribué à la finalisation, dans l’ordre, sans trou. Vous ne pouvez ni le sauter ni le réutiliser par erreur.

HT, taux, TVA, TTC

La ventilation est calculée et affichée comme la comptabilité de votre client l’attend, sans que vous ayez à poser un seul calcul.

Facture

FAC-2026-0184

Envoyée
Display Agency10/07/2026
Prestation design · 12j18 000,00
Licence plateforme3 600,00
Total HT21 600,00 MAD
TVA 20 %4 320,00 MAD
Total TTC25 920,00 MAD

Le jour où un client vous demande une facture avec ICE

Beaucoup d’ateliers de Fès travaillent depuis des années sans jamais avoir eu à établir une facture. Le client vient, choisit, discute, paie, repart. La commande se note sur un carnet, le savoir-faire fait le reste, et cela fonctionne. Puis arrive un client d’un autre type : un hôtel, une enseigne, un grossiste, un exportateur. Il commande davantage, il paie plus tard, et il pose une condition qui n’est pas négociable : une facture, avec votre ICE et le sien.

Ce moment est un cap, pas une formalité. D’un coup, il faut un numéro de facture, une désignation qui tient devant un comptable, une ventilation HT / taux / TVA / TTC, les identifiants des deux parties. Rien de tout cela ne s’improvise la veille d’une livraison, et c’est là que beaucoup d’ateliers perdent la commande : non pas parce que le travail ne vaut rien — il vaut souvent bien plus que le prix demandé — mais parce que le papier ne suit pas.

BillClear ne vous demande pas de devenir comptable. Vous renseignez votre atelier une fois, vous créez la fiche du client avec son ICE, vous décrivez ce que vous avez fait, et le document sort complet. Ce qui manque bloque la finalisation au lieu de partir chez le client et de revenir trois semaines plus tard. La première facture est la plus difficile ; c’est justement celle que l’outil doit prendre en charge.

Le premier client qui exige une facture ne teste pas votre comptabilité : il teste si l’on peut travailler avec vous sur la durée. La réponse se joue sur une feuille, pas sur un établi.

Sous-traiter pour un exportateur : votre facture est un maillon de sa comptabilité

Une grande partie des ateliers de Fès ne vend pas directement à l’étranger : elle travaille pour quelqu’un qui, lui, exporte ou revend. Le donneur d’ordre commande, fait fabriquer, assemble ou complète, puis facture son propre client. Dans cette configuration, votre facture ne l’intéresse pas seulement comme preuve d’achat : c’est la pièce sur laquelle repose sa TVA déductible et l’enregistrement de sa charge. Une facture bancale, et c’est sa comptabilité à lui qui coince.

La conséquence est plus dure qu’il n’y paraît. Un client mécontent de la qualité vous le dit et vous laisse une chance de reprendre la pièce. Un client dont la comptabilité bute sur vos factures ne discute pas : il change de fournisseur. Vous ne perdez pas une vente, vous perdez le compte — et souvent sans jamais savoir pourquoi, parce que personne ne prend le temps d’expliquer à un atelier ce qu’il aurait fallu écrire.

À l’inverse, l’atelier dont les factures passent sans un appel devient celui qu’on rappelle. C’est un avantage concurrentiel qui n’a rien à voir avec le métier : à qualité égale, le donneur d’ordre choisit celui qui ne lui crée pas de travail. BillClear vous met de ce côté-là : ICE et identifiants du client reportés automatiquement, mentions du CGI contrôlées avant finalisation, numérotation tenue, et une facture qu’un service comptable enregistre sans rien vous demander.

Un donneur d’ordre ne remplace pas un atelier parce qu’il travaille mal. Il le remplace parce que ses factures lui coûtent du temps. C’est injuste, et c’est pourtant la règle.

Désignation précise, prix qui bougent, et ce que la facture électronique changera

Une facture « artisanat divers » n’est pas une facture : c’est un problème différé. Le CGI exige une désignation précise, et cette exigence tombe pile là où le travail de Fès est le plus difficile à résumer. Une commande, ce sont des pièces qui diffèrent par la matière, la dimension, la finition, parfois par la main qui les a faites. Chaque ligne doit dire ce qu’elle est : c’est ce qui protège votre client en cas de contrôle, et vous en cas de contestation.

S’ajoute la question du prix. Peu d’ateliers vendent deux fois la même pièce au même tarif : la matière varie, le temps passé aussi, et le prix se fixe commande par commande. Un logiciel qui impose un catalogue figé n’a rien compris au métier — il vous obligerait à créer un article pour une pièce qui ne reviendra jamais. Chez BillClear, chaque ligne se décrit et se tarife librement, et rien ne vous force à modéliser ce qui n’a pas à l’être.

Quant au cadre annoncé par la DGI, il repose sur un contrôle continu : la facture sera validée de façon centralisée avant d’arriver au client, dans un format nativement structuré en XML — UBL 2.1 ou CII —, un PDF même signé ne valant pas facture. S’y ajoutent une signature électronique qualifiée au sens de la loi 43-20, délivrée par un prestataire agréé ANRT, un archivage d’au moins dix ans, et un cycle de vie incluant la déclaration du paiement, le B2B étant visé en premier. Pour une petite structure, l’essentiel tient en une phrase : une facture écrite à la main, même impeccable, n’est pas un document structuré. BillClear est DGI-ready, pas « conforme DGI » — le décret d’application n’est pas publié, et personne ne devrait vous vendre le contraire.

Écrire « articles divers » sur une facture, c’est demander à son client de justifier à sa place ce qu’il a acheté. Il ne le fera pas deux fois.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Un client me demande pour la première fois une facture avec ICE. De quoi ai-je besoin ?+

De vos propres identifiants — identifiant fiscal, ICE, numéro de taxe professionnelle — renseignés une fois dans votre profil, et de l’ICE de votre client sur sa fiche. Le reste est porté par le document : numéro, date, désignation, ventilation HT / taux / TVA / TTC.

Je n’ai jamais tenu de numérotation. Comment éviter les trous ou les doublons ?+

Vous n’avez rien à tenir. Le numéro est attribué automatiquement au moment où vous finalisez la facture, dans l’ordre, sans trou. Un brouillon n’en consomme pas, et une facture finalisée ne se supprime pas : elle s’annule par un avoir, ce qui laisse la séquence intacte.

Mon donneur d’ordre refuse ma facture pour « désignation insuffisante ». Que dois-je écrire ?+

Chaque ligne doit décrire ce qui a été livré : nature de la pièce, matière, dimensions ou finition, quantité, prix unitaire. Une mention globale du type « articles d’artisanat » ne permet ni à sa comptabilité d’enregistrer la charge ni de justifier sa TVA déductible — d’où le refus.

Je fais des pièces uniques et des petites séries. Faut-il créer un article pour chacune ?+

Non. Vous écrivez directement la ligne dans le document, avec sa désignation, sa quantité et son prix. Le catalogue est facultatif : il sert à ce qui revient souvent, pas à une commande qui ne se répétera jamais.

Mes prix changent à chaque commande selon la matière et le temps passé. Est-ce gérable ?+

Oui, c’est le fonctionnement par défaut. Aucun prix n’est verrouillé : vous fixez le montant commande par commande, ligne par ligne. Le logiciel calcule seulement la TVA et les totaux à partir de ce que vous avez décidé.

Personne dans l’atelier ne s’occupe d’administratif. Est-ce vraiment utilisable ?+

C’est précisément le cas prévu. On crée un client, on décrit ce qu’on a livré, on finalise. Ce qui manque est signalé avant l’envoi plutôt que découvert par le client, et l’interface existe en arabe comme en français, sur téléphone comme sur ordinateur.

Personne de BillClear ne peut passer à mon atelier à Fès. Est-ce un problème ?+

Non, parce que rien n’exige une visite. BillClear n’a ni bureau ni équipe locale : c’est un produit national, utilisé depuis un navigateur, et l’aide se fait à distance. Vous n’installez rien et vous ne dépendez pas de la disponibilité de quelqu’un dans votre quartier.

Pour aller plus loin

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