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Abonnements · forfaits · contrats

Vos factures récurrentes, générées toutes seules

Abonnement, maintenance, forfait mensuel, contrat annuel : refacturer les mêmes clients chaque mois à la main, c’est du temps perdu et des oublis. BillClear génère vos factures récurrentes automatiquement, à la bonne date, et relance les impayés sans que vous y pensiez.

Gratuit pour démarrer · sans carte bancaire · en dirhams

Abonnement récurrent

Actif

Atlas Digital

Mensuel · le 1er3 600,00 MAD / mois
3 / 12 généréesProchaine facture 01/08/2026
  • Modèles d’abonnement facturés automatiquement à la fréquence choisie
  • Fréquences hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle, annuelle
  • Génération à la bonne date, sans intervention
  • Relances automatiques sur les récurrentes impayées
  • Revenus récurrents visibles sur le tableau de bord
  • Numérotation conforme et mentions du CGI à chaque échéance

Récurrentes

Mettez votre facturation en pilote automatique

Modèles récurrents

Définissez une fois le client, les lignes et la fréquence ; BillClear produit la facture à chaque échéance.

À la bonne date

La génération est planifiée : vos abonnements sont facturés le bon jour, sans oubli ni retard.

Envoi et relance

La facture part depuis votre adresse ; si elle reste impayée, les relances se déclenchent automatiquement.

Revenus prévisibles

Suivez votre revenu récurrent et vos encaissements attendus sur le tableau de bord.

L’abonnement qu’on oublie de facturer ne réclame personne

Une facture en trop, vous le saurez dans la journée : le client appelle, conteste, exige un avoir. Une facture en moins, personne ne dit rien. Jamais. Votre client n’a aucune raison de vous signaler qu’il vous doit de l’argent que vous ne lui réclamez pas, et votre comptable ne peut pas rapprocher une pièce qui n’existe pas. C’est cette asymétrie qui rend le revenu récurrent dangereux : il ne fuit pas bruyamment, il fuit en silence.

Le mois sauté ne se rattrape presque jamais. Trois mois plus tard, quand vous vous en apercevez, il faudrait appeler un client satisfait pour lui annoncer une facture triple, expliquer l’oubli, et encaisser d’un coup ce qui aurait dû s’étaler. Cette conversation est désagréable, donc elle n’a pas lieu. On repart proprement au mois suivant et le trou reste. La perte n’apparaît dans aucun rapport : elle est simplement absente du chiffre d’affaires.

Regardez comment se fabrique une facture d’abonnement au Maroc : on ouvre celle du mois précédent, on duplique, on change la date, on envoie. La date change. Le tarif révisé en janvier, la ligne d’une prestation arrêtée en mars, le client passé à un forfait supérieur — eux ne changent pas. Le copier-coller propage l’erreur avec une régularité parfaite, et la facture reste fausse aussi longtemps que personne ne la relit ligne à ligne.

Une facture en trop se règle en un appel ; une facture en moins ne se règle jamais, parce que personne au monde n’a intérêt à vous signaler que vous avez oublié de la faire.

Ce qu’automatiser veut dire — et ce qui doit rester manuel

Automatiser une récurrente, concrètement, c’est poser quatre décisions une seule fois : le modèle de facture (client, lignes, montants, TVA), l’échéance (mensuelle, trimestrielle, annuelle), la date d’émission dans la période, et ce qui se passe ensuite. La facture se génère alors à la bonne date sans que personne y pense, part au client depuis votre adresse, et enchaîne les relances si elle reste impayée. Vous n’intervenez plus que sur l’exception — c’est précisément le but.

Reste ce qui ne doit jamais s’automatiser, parce que ce sont des décisions commerciales et non des tâches : la révision de prix, la fin de contrat, la suspension. Un abonnement résilié en février qui continue de facturer en juin n’est pas un bug bénin — c’est un litige, un avoir et un client perdu. La bonne conception n’est donc pas « tout automatique » : c’est génération automatique, décisions manuelles, et un endroit unique où voir ce qui va partir.

C’est pour cela qu’un automatisme sans contrôle est pire que pas d’automatisme. À la main, une erreur touche une facture ; automatisée, la même erreur touche tous les clients, tous les mois, jusqu’à ce qu’un tiers la remarque. La question à poser à un outil de facturation récurrente n’est donc pas « sait-il générer tout seul ? » — tous savent. C’est « qu’est-ce qu’il refuse de faire tout seul, et où voit-on ce qu’il s’apprête à envoyer ? ».

Un automatisme sans garde-fou ne fait pas moins d’erreurs : il fait les mêmes, plus vite, à tout le monde, pendant des mois. Ce qu’un outil récurrent vous montre compte autant que ce qu’il génère.

Récurrent et facture électronique : ce qui se prépare

Le cadre annoncé par la DGI repose sur un modèle de contrôle continu (CTC) : la facture est validée de façon centralisée avant d’arriver au client, et doit être nativement structurée en XML — UBL 2.1 ou CII. Un PDF, même signé, n’est pas une facture conforme : c’est une représentation lisible, rien de plus. Pour un abonnement, la conséquence est immédiate — le document qui part chaque mois cesse d’être un fichier que vous fabriquez pour devenir une donnée qui doit passer une validation.

Deuxième conséquence, propre au récurrent : la numérotation séquentielle sans trou doit tenir sur un volume qui se génère tout seul. Tant que vous émettez dix factures par mois à la main, un numéro se rattrape à l’œil. Quand deux cents factures sortent le 1er du mois sans personne devant l’écran, la séquence doit être attribuée de façon atomique, sans doublon ni saut, et un échec de génération ne doit pas laisser un numéro orphelin derrière lui.

Enfin, le cycle de vie de la facture inclut la déclaration de paiement : l’encaissement d’un abonnement entrera lui aussi dans le périmètre, pas seulement son émission. S’ajoutent la signature électronique qualifiée (loi 43-20, certificat délivré par un prestataire agréé ANRT), l’archivage d’au moins dix ans et les mentions du CGI déjà exigibles aujourd’hui. Le décret d’application n’est pas publié : nous préparons la structure, nous ne promettons pas de calendrier. BillClear est DGI-ready, pas « conforme DGI ».

Ce qui se génère tout seul doit être irréprochable tout seul : sur un abonnement, une numérotation qui saute un numéro ne le saute pas une fois — elle le saute chaque mois, en silence, jusqu’au contrôle.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Quelles fréquences puis-je configurer ?+

Hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle ou annuelle. Chaque modèle récurrent génère automatiquement sa facture à l’échéance.

Les factures récurrentes sont-elles conformes ?+

Oui : chaque facture générée porte une numérotation séquentielle conforme et les mentions du CGI, comme une facture manuelle.

Que se passe-t-il si un client ne paie pas une récurrente ?+

Les relances automatiques (J-3 → J+30) s’appliquent aussi aux récurrentes et s’arrêtent dès l’encaissement.

Comment réviser le prix d’un abonnement en cours ?+

Vous modifiez le modèle récurrent : le nouveau tarif s’applique aux factures générées à partir de l’échéance suivante. Les factures déjà finalisées, elles, ne bougent pas — un document émis ne se réécrit pas, il se corrige par avoir. Une révision de prix reste une décision manuelle : elle ne s’applique jamais rétroactivement toute seule.

Puis-je suspendre ou arrêter un abonnement en cours ?+

Oui, et cela reste volontairement manuel. Un modèle récurrent se met en pause — plus aucune facture n’est générée — puis se réactive à la date voulue sans reconfiguration ; ou vous lui fixez une date de fin. L’historique des factures déjà émises reste consultable dans les deux cas.

Et si j’ai sauté un mois avant d’utiliser BillClear ?+

Vous pouvez créer la facture manquante manuellement, à la date voulue, avec sa propre numérotation séquentielle. Mais le vrai sujet est de ne plus revivre ça : une fois le modèle récurrent en place, l’échéance ne dépend plus de la mémoire de quelqu’un.

BillClear prélève-t-il automatiquement mes clients ?+

Non. BillClear émet, envoie et relance ; il ne débite aucun compte. Le règlement reste entre votre client et sa banque (virement, chèque, effet). Vous marquez l’encaissement, total ou partiel, et les relances s’arrêtent. À noter : le cadre DGI annoncé inclut la déclaration de paiement dans le cycle de vie de la facture — l’encaissement d’un abonnement entrera donc dans le périmètre.

Pour aller plus loin

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